S’assurer contre le mauvais temps c’est possible !

Certains étés, le beau temps n’est pas au rendez-vous (comme ces temps ci). Certains ont ainsi déjà connut des vacances gâchées par la pluie et les nuages leur empêchant de peaufiner leur bronzage. Depuis quelques temps, la « Garantie Soleil », proposée par certaines agences de tourisme, permet de se faire indemniser tout ou partie d’un séjour en cas d’absence de l’astre solaire… Avez-vous déjà pensé à vous assurer contre le mauvais temps ? Voici un petit guide pour tout vous apprendre sur la Garantie Soleil.

garantie soleil

La Garantie Soleil aussi appelé l’assurance temps conforme  a vu le jour il y a plus de deux ans, introduite par le courtier en assurance Aon. Cette Garantie Soleil concerne pour autant tous les professionnels du tourisme (hôtels, centres de vacances, tour-opérateurs, campings, compagnies aériennes). Cependant très rares sont ceux qui ont décidés de proposer sur cette garantie aux vacanciers. En effet, outre Aon, seulement les résidences Pierre et Vacances, les agences de location Adar, et les campings Sunelia la proposent pour l’instant à leurs clientèle. On peut donc se demander si cette garantie est intéressante étant donné que très peux la propose… Nous allons décrypter son fonctionnement pour mieux la comprendre.

Son fonctionnement

Le concept est simple, il est très bien expliqué par Aon sur son site internet donc nous allons nous permettre de reprendre leur exemple : « Avant de partir une semaine en Italie, par exemple, votre client a souscrit la Garantie Soleil pour quatre jours de beau temps. Sur la semaine, il n’y a eu que trois jours de soleil. La Garantie Soleil rembourse la totalité du séjour à votre client, qui peut ainsi reprogrammer un nouveau voyage ». Le client n’a aucune démarche supplémentaire à effectuer, il sera couvert et donc indemnisé sans avoir contacté la compagnie ou fourni de justificatif.

La garantie soleil est donc adaptée pour des vacances estivales mais peut aussi être opportune lors  de séjours en Australie ou en Afrique du sud pendant la saison hivernale. Et pour faire dans l’originalité, les producteurs d’énergie solaire peuvent aussi s’en servir ! Elle leur est très utile car en cas d’un manque ensoleillement ces derniers peuvent se faire dédommager des pertes occasionnées.

Son coût

Le coût d’une garantie soleil va varier d’un professionnel à un autre. Voici un petit détail de l’offre disponible actuellement.

Chez Pierre et Vacances, l’assurance temps conforme est proposée pour 67 euros par hébergement pour la location dans une résidence, quel que soit le nombre de couchages. L’assurance annulation et rapatriement sont inclus dans ce tarif, avec un remboursement de 150 euros à partir de 4 jours de mauvais temps sur une semaine.

Adar, lui, n’a pas vraiment de tarif fixe. En règle générale il facture sa garantie 30 euros mais ce tarif va varier en fonction de la destination choisie et de la période de l’année. Le dédommagement est assuré à hauteur de 100 euros. Cependant, les conditions à respecter sont les suivantes : réserver pour un séjour de 7 jours minimum, partir entre le 1er juin et le 30 septembre et organiser son voyage en France métropolitaine.

Chez Marmara, la somme à l’air plus modique, elle est seulement de 12 €. Prenez garde à ne pas vous faire avoir car ce tarif est individuel ! Si vous partez en voyage à 4 par exemple, il vous faudra débourser 4 x 12 euros pour que toute la famille puisse en profiter. Comme pour Adar, Marmara ne propose la garantie soleil que pour les séjours ayant lieu sur une période donnée : entre le 29 octobre et le 31 mars. Ici aussi cette garantie peut être souscrite pour quelques destinations seulement : Egypte, Maroc, Tunisie, Andalousie.

L’offre du groupe français de camping Sunêlia semble la plus attractive. En effet, sa garantie soleil couvre vraiment une large période, du mois d’avril au mois d’octobre. De plus, sa souscription ne vous coûtera rien puisqu’elle est gratuite et vous remboursera jusqu’à 200 euros si toute la semaine manque de soleil.

Une question réside sûrement encore dans vos têtes, une journée ensoleillé c’est quoi pour tout ces assureurs ?

Comment définir une journée ensoleillé ?

Si cette offre vous intéressez jusque là, la définition d’une journée ensoleillée par un voyagiste va peut être vous rafraîchir. Par exemple pour Aon, qu’une journée soit belle il suffit que le soleil brille durant 2 heures entre 10 heures et 18 heures. Ces 2 heures n’étant pas forcément consécutive. Alors avant de choisir une garantie soleil, réfléchissez y à deux fois et prenez bien en compte tous les critères dans votre choix : le prix, la définition d’une belle journée, la validité de la garantie dans le temps et sa nécessité en fonction des risques de pluie de votre destination.

Emprunter lorsqu’on est senior c’est possible. Tous les conseils sur l’assurance emprunteur.

personnes âgésIl est souvent ancré dans l’inconscient collectif qu’on ne peut plus obtenir de prêt lorsqu’on rentre dans la catégorie des seniors (soit les personnes âgés de 50 ans et plus), la réalité est tout autre. En effet, on se rend même compte que de plus en plus de seniors ont recours au crédit. Accorder un prêt à des seniors est toujours considéré comme risqué pour les assureurs, c’est pourquoi ceux-ci accordent ce type de prêts aux individus ayants souscrit une assurance emprunteur.

Comment s’y prendre pour souscrire cette assurance ? Quel est son fonctionnement ? Autant de questions auxquelles nous allons répondre pour vous faciliter la vie !

L’espérance de vie est en augmentation en France. Les chiffres de celles-ci sont les suivants : 84,8 ans pour les femmes et 78,4 ans pour les hommes. Cette évolution de l’espérance de vie à permit un décalage du risque permettant aux seniors d’avoir un accès plus facile à des emprunts. Ainsi, un phénomène nouveau se développe, on assiste à la démocratisation des emprunts chez les personnes âgés que ce soit pour des crédits à la consommation ou pour des investissements dans des biens immobiliers par exemple. Cependant il existe un obstacle à franchir avant de pouvoir souscrire un emprunt auprès de sa banque, avoir une assurance emprunteur. Rentrons maintenant dans le vif du sujet avec nos conseils pour souscrire un emprunt lorsqu’on est seniors.

Jusqu’à quel âge peut-on souscrire une assurance emprunteur ?

Il vous est conseillé de passer par un comparateur d’assurance en ligne pour trouver la compagnie d’assurance qui pourra vous assurer, toutes n’accordent pas ce type d’assurance facilement et pour un âge avancé. Vous pourrez souscrire une assurance emprunteur jusqu’à l’âge de 80 ans et ce avec une couverture jusqu’à l’âge de 90 ans si vous êtes en bonne santé lors de la souscription de l’assurance.

Comment choisir les bonnes garanties ?

L’assurance emprunteur permet à l’établissement financier de se protéger contre tous risques de non remboursement venant de l’emprunteur. Cette assurance contient deux garanties obligatoires qui sont l’assurance décès et la « perte totale irréversible d’autonomie (soit PTIA). Ces garanties sont suffisantes pour une personne ayant plus de 65 ans. En revanche, pour le cas des seniors non retraités il est conseillé d’ajouter deux garanties optionnelles supplémentaires : la garantie « incapacité temporaire totale » (soit ITT) et la garantie « incapacité permanente totale » (soit IPT) ou « invalidité permanente partielle » (soit IPP).

Ces garanties optionnelles entraîneront une hausse de vos coûts mais vous feront bénéficier d’une bonne couverture ce qui facilitera l’obtention de votre prêt auprès d’une banque.

Quel est le coût d’une telle assurance ?

Les assurances emprunteurs vont coûter plus cher aux seniors et dépendre de plusieurs critères. Cette catégorie de la population est considérée comme des assurées à risque, de ce fait les tarifs peuvent s’élever jusqu’à 3% du capital emprunté, ce qui représente trois fois plus qu’un contrat « classique ». L’âge est la principale variable du prix de l’assurance et la santé et la suivante. Ainsi, en général les hommes vont payer plus que les femmes comme leur espérance de vie est plus courte et un fumeur ou une personne ayant de graves problèmes de santé de même

Prouver sa bonne santé, une obligation ?

Dans le cadre de l’évaluation du risque par la compagnie d’assurance, il est obligatoire pour un senior à partir de 60 ans de fournir des renseignements sur sa santé avant de pouvoir souscrire à cette assurance emprunteur. Le passage par un contrôle médical peut être demandé pour les plus âgés. L’état de santé de l’assuré va jouer dans le calcul de la prime d’assurance.

Où souscrire son assurance emprunteur ?

Vous pouvez souscrire votre assurance emprunteur auprès d’une compagnie d’assurance ou d’une banque. Il n’appartient qu’à vous de trouver l’offre la plus intéressante c’est-à-dire au meilleur prix et en fonction des garanties dont vous avez besoin.

Il est aussi à savoir que depuis 2010, la loi Lagarde vous permet de souscrire un contrat dans la compagnie de votre choix à une condition : les garanties proposées doivent être les mêmes que celles de l’établissement prêteur. Dernier rappel, n’hésitez pas à faire appel à un courtier.

Hausse du plafond de l’Aide Complémentaire Santé. Retour sur une réforme importante.

aide couverture santé

Le plan de rigueur qui est actif depuis 2012 a imposé des mesures comme l’augmentation de la taxe sur les assurances santé (de 3,5% à 7%).

Cette mesure a inévitablement entraîné une hausse des cotisations, c’est donc les consommateurs qui trinquent encore une fois. Dans ce contexte peu évident, le gouvernement a pris la décision d’allouer davantage de moyens à l’Aide à l’acquisition d’une Complémentaire Santé (ACS). Une mesure qui arrive au bon moment et qui devrait soulager tous ceux qui n’ont pas assez de revenus pour financer une mutuelle et des revenus trop élevés pour prétendre à la Couverture Maladie Universelle Complémentaire.


Une Aide à l’acquisition d’une Complémentaire Santé plus performante

La commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale avait voté en faveur d’un amendement au Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour l’année 2012. Cet amendement prévoit une hausse du plafond de ressources nécessaires pour avoir accès à l’Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS).Actuellement la tranche de ressources qui permet de bénéficier de cette aide reste étroite bien que début 2011 des efforts avaient été engagés pour revaloriser le plafond de l’ACS.  Cette tranche étant peu étendu il est impossible de créer un accès généralisé à ce dispositif.

 

Le nouveau seuil devra être soumis au vote de l’Assemblé nationale et devrait être rehaussé au niveau du plafond de ressources de la Couverture Maladie Universelle Complémentaire majoré de 35% contre 26% aujourd’hui.  Ces changements ont pris effet le 1er janvier 2012. L’objectif de ces derniers est de protéger les concitoyens ayant des revenus modestes contre les renoncements aux soins de plus en plus fréquents notamment pour les dépenses en optique et dentaire.

Pour qu’un individu seul puisse toucher l’ACS il faudra bientôt gagner moins de 875€ par mois ce qui est un faible revenu.

La lutte contre la hausse du tarif des mutuelles

 

Selon certains cet amendement sur l’ACS n’était qu’une façade permettant de redorer l’image du gouvernement suite à l’annonce de la taxation des mutuelles. Cette allégation est soutenue par l’argument suivant : la couverture proposée n’est pas suffisante en comparaison avec la taxation prévue.

En synthétisant les opinions de chacun quant à cette mesure, on se rend compte que la fixation d’un plafond plus haut ne permettra pas de faire oublier la hausse des tarifs des complémentaires santé qui interviendra en 2013 avec l’introduction d’une nouvelle taxe sur ces contrats. Cependant, cette hausse de plafond aura le mérite de rendre cette aide accessible à un plus grand public, aide qui en 2012 profitait déjà à plus de 500 000 français.

L’ACS qu’est ce que c’est ? Petit rappel sur cette aide gouvernementale

 

L’Aide à la Complémentaire Santé est aussi appelée « chèque santé » et est attribuée sous conditions de ressources. Cette aide a été mise en place le 1er janvier 2005 et elle permet aux personnes qui n’ont pas les moyens de financer une mutuelle de recevoir une attestation-chèque (par exemple : 200 euros par an pour la catégorie des 16-49 ans) qu’ils pourront utiliser auprès de n’importe quel organisme de mutuelle.

Pour faire votre demande et savoir si vous êtes éligible à cette offre, il vous faudra vous rendre sur le site Internet de l’Assurance Maladie (www.ameli.fr) et remplir  le formulaire intitulé « CMU complémentaire et aide pour une complémentaire santé ».

Il sera nécessaire que vous fournissiez certains documents : pièce d’identité, justificatif de domicile, carte Vitale, justificatifs de revenus.

L’opération est à renouveler tous les ans pour obtenir l’aide si vous répondez aux conditions pour en être bénéficiaire.

Remarque : L’ACS permet à ses bénéficiaires de ne consacrer que 4 % de l’ensemble de ses revenus aux frais de mutuelle. Une somme intéressante pour rester en bonne santé !

Hollande veut réformer l’assurance-vie

A l’occasion de sa deuxième conférence de presse, le président de la République française, Monsieur François Hollande a réaffirmé son souhait concernant la réforme de l’assurance-vie. Comme établi dans son programme électoral des présidentielles, il souhaite en effet modifier ce type d’investissement afin de l’orienter vers un investissement productif. Un projet qui laisse les assureurs pantois.

réforme assurance-vie

La réforme de l’assurance-vie

D’après la Fédération Française des Société d’Assurance (FFSA), presque 70% des investissements déposés pour des assurances vie concernent des obligations (Les obligations sont des valeurs mobilières de placement qui constituent des titres de créance) dont une partie est investie dans des obligations d’entreprise et une autre dans des emprunts d’Etat. Outre les obligations, toujours selon la FFSA, seulement 20% environ de ces investissements seraient consacrés aux actions (Les actions sont des titres de propriété octroyés par une société de capitaux qui donnent un pouvoir d’intervention dans la stratégie de l’entreprise et des revenus appelés dividendes).

Constatant ce phénomène, Mr François Hollande compte inverser la tendance. Il a affirmé que cette réforme de l’assurance vie a comme objectif d’affecter davantage de fonds propres aux entreprises.

Il a aussi déclaré le lancement d’un plan d’épargne action destiné aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) comportant des dispositifs incitatifs ainsi que la révision de l’imposition des plus-values mobilières dans le but d’orienter la population française vers une démarche d’investissement productif. Pour justifier ces mesures le président à expliqué que les investisseurs plaçant leur argent dans l’économie productive, sensée créer de l’emploi, ils prennent plus de risques, risques qui doivent être pris en considération en fiscalité.

Une réforme tirant ses origines du rapport Berger-Lefebvre

Le rapport Berger-Lefebvre a été construit par deux députés socialistes Karine Berger et Dominique Lefebvre et commandité par Monsieur Jean-Marc Ayrault, le premier ministre français. Ce rapport, remis en avril au ministère des finances, était axé sur l’épargne de long terme et la base de travail. Dans ce document, l’idée d’un transfert de risque au niveau de l’investissement est conseillée.

A l’intérieur de ce rapport, certaines mesures vont aller dans le sens de la réforme de l’assurance vie. On y trouve notamment le Plan d’Epargne en Actions (PEA) pour les PME, et un nouveau contrat d’assurance-vie que l’on appelle « Euro-croissance » qui devrait donner la possibilité de prendre davantage de risques financiers en Bourse et une obligation pour les encours supérieurs à 500 000 euros d’avoir une part minimum de risque.

L’AFER veut des précisions sur ce projet de réforme

Les assureurs suite à cette deuxième conférence de presse du président Hollande ont tout de suite partagé leurs inquiétudes en déclarant que l’assurance-vie était susceptible de devenir un placement trop risqué pour les épargnants. En effet, si les placements en assurance vie se concentrent davantage sur les actions que sur les obligations alors le risque de ce placement va augmenter. Les épargnants pourraient alors être poussés à épargner en utilisant d’autres moyens. Ce problème, perçu par les assureurs, n’est pas anodin puisque l’assurance-vie est un produit d’épargne populaire qui concerne une grande partie des français (14 millions d’individus) et qui n’est pas réservé aux grandes fortunes.

Le président de l’Association Française d’Epargne et de Retraite (l’AFER) à salué l’initiative du président Hollande et sa volonté de donner une mission citoyenne à l’assurance-vie mais à souligné le manque détails concret sur l’application de cette réforme au niveau fiscal, social et juridique pour les utilisateurs de l’assurance-vie. En bref pour l’AFER le but poursuivi est bon mais les moyens de son exécution restent trop flous.

Comment partir en vacances en toute sérénité

 

 

Comment assurer sa sérénité lors d’un départ en vacance ? Pour passer de bonnes vacances en toute prudence pensez à vous renseigner sur votre protection avant de commencer à prendre la route. Voici un petit guide pour éviter les imprudences et préparer ses vacances en toute simplicité !

 

Pendant les vacances, nombreux sont ceux qui chérissent l’imprévu, qui sont prêt à attendre l’inattendu afin de pouvoir sortir de leur routine quotidienne. Cependant il ne faut pas que ces surprises se transforment en soucis. Pour éviter ces galères, certains choisissent de confier l’organisation de leurs vacances à des professionnels, qui vont les aider à souscrire à des assurances vacances multirisque ou des assurances rapatriement. Les autres sont souvent eux-mêmes devenus des experts de l’organisation. Pour ces débrouillards, un rappel des grandes lignes s’impose pour bien organiser son départ en vacances afin de ne rien laisser au hasard. Il serait bête que le budget vacances si durement gagné soit alloué au nettoyage des dégâts causés par un quelconque imprévu.

Les assurances contenus dans les cartes bancaires

Que vous ayez fait appel à une aide extérieure ou pas, vous devrez étudier minutieusement toutes les possibilités. En général, posséder une carte bancaire entraîne une couverture par certaines garanties. Il est important de vérifier, au préalable, quelles sont les garanties offertes par votre carte de crédit afin d’éviter de souscrire des garanties que vous possédez déjà sans le savoir.

Plus votre carte bleue est « prestigieuse » et plus vos garanties seront avantageuses. On peut dire par exemple que les cartes American Express ou les Gold Mastercard comportent en règle générale des garanties très utiles. A l’inverse, si vous détenez une carte bleue Visa classique, vous pouvez tirer un trait sur votre remboursement en cas d’annulation de voyage ou de vol, de disparition ou de dégradation de vos bagages lors du voyage… Par contre, l’indemnité incluse dans l’assurance de votre carte bleue Visa vous couvrira jusqu’à 46 000 euros en cas de décès accidentel ou d’infirmité permanente totale et jusqu’à 23 000 euros pour une infirmité permanente partielle. Toujours concernant cette assurance, il est à savoir que votre conjoint et vos enfants à charge de moins de 25 ans sont aussi couverts par ces mêmes garanties.

Les garanties essentielles pour un voyage

Une fois cette étape de vérification achevée, il est temps de contracter les garanties essentielles au bon déroulement de vos vacances en toutes circonstances. Les assurances vacances est un segment de marché ou l’offre est diversifiée pour que chacun puisse y trouver son bonheur.

Vous pouvez vous assurer pour tout un tas de situations diverses et variées. Ainsi, vous pourrez être couvert si vous ratez votre vol, si ce dernier est annulé, si vos congés sont déplacés ou si une catastrophe naturelle touche votre destination avant votre arrivée ou durant votre séjour. De même si vos bagages sont perdus, volés ou dégradés lors du vol, une assurance est prévue pour ça ! Ainsi une fois sur place cela vous évitera des coûts supplémentaire et vous aurez le loisir de refaire votre garde-robe comme bon vous semble.

Une fois tous ces risques évités (ou non) vous n’êtes pas à l’abri des pickpockets ! Se faire voler son portefeuille à la sortie de l’aéroport peut-être problématique. Plus d’argent, plus de pièces d’identité, se faire dérober son portefeuille en vacances peut vite déboucher sur une situation problématique. Heureusement que dans ce cas aussi, certaines garanties vous aident à effectuer les démarches afin de refaire vos papiers et vous indemnisent pour le préjudice subit.

En cas d’un problème de santé, d’une hospitalisation, l’assurance prend en charge les frais médicaux et vous propose même un certain nombre d’établissements de qualité. S’il est préférable ou nécessaire que votre hospitalisation ait lieu en France, l’assurance vous rapatrie gratuitement ainsi que votre famille. Dans le cas où votre voyage s’est interrompu l’assurance se charge de vous rembourser les prestations que vous n’avez pas pu utiliser.

Les garanties complémentaires

D’autres garanties peuvent encore compléter cette offre déjà variée :

  • Assistance dépannage pour votre véhicule
  • Protection juridique
  • Responsabilité civile
  • Accident
  • Pratique du sport et des loisirs.
  • Assurance rapatriement pour vous ou même pour un membre de votre famille en cas d’un problème de santé nécessitant des soins lourds.
  • Certaines assurances vacances proposent même une garantie, accrochez-vous bien, météo. En effet si le temps est mauvais lors de votre séjour de vacance grâce à cette assurance vous avez la possibilité de vous faire rembourser votre voyage.

Hyundai va assurer ses clients contre le chômage

assurance autoLe lundi 29 avril dernier, juste avant la fête du travail, la firme automobile Hyundai a publié un communiqué présentant la mise en place d’une idée qui semble un peu insolite mais qui devrait avoir pour effet de multiplier leurs ventes en France. Dans un contexte économique défavorable avec le franchissement de la barre des 5 millions de chômeurs, l’entreprise coréenne annonce la création d’une assurance perte d’emploi dont les acheteurs de la marque seront bénéficiaires.

Hyundai et son assurance

Ce que Hyundai à mis en place est le versement d’une allocation chômage aux clients qui perdraient leur emploi, cette mesure est assez inattendue venant d’un constructeur automobile mais finalement pas tant que ça… En effet, le groupe avait déjà mis en place ce type d’action aux Etats-Unis au cours de l’année 2009. Cette expérience avait porté ses fruits affichant une bonne rentabilité ce qui a poussé la compagnie à réitérer cette expérience en lançant cette assurance chômage en France. Cette offre devrait attirer de nombreux clients en France. En effet, il est ressorti de l’expérience américaine que dans un contexte de crise économique, garder son emploi n’est pas évident et c’est une grande préoccupation pour les consommateurs. Dans ce cadre précis, les ménages cherchent à retrouver un peu de sûreté et de quiétude, cette assurance chômage est un moyen pour eux d’y parvenir.

 

Le fonctionnement de cette assurance chômage

 

Cette assurance chômage fait partie du « Pacte Hyundai » qui inclut déjà une garantie de 5 ans quelque soit le kilométrage du véhicule, un service d’assistance et de contrôle technique gratuits pendant la durée de la garantie.

En ce qui concerne cette assurance, son fonctionnement est très simple, le voici :

Tout d’abord, c’est une assurance qui ne demande pas de cotisation particulière, c’est-à-dire une assurance sans complément, gratuite. En effet, pour avoir l’opportunité de bénéficier de cette « allocation », il suffit d’acheter une voiture de la marque, n’importe laquelle du moment quelle soit neuve (ou voiture de démonstration) et que ses dates de départ de garantie ou de mutation soient comprises entre le 24 avril 2013 et le 23 avril 2014. Si le propriétaire du véhicule est licencié, il se verra alors verser la somme de 300€ par mois sur une durée maximale de 12 mois. Si l’utilisateur du véhicule à fait son achat à crédit, cela lui permettra de déduire 300€ sur les mensualités de son prêt. Cette assurance est valable pendant 1 an à partir de la livraison du véhicule au particulier. Le but de cette assurance est d’aider les gens qui ont subit des licenciements économiques. Les gens licenciés pour faute, mis en retraites ou ayant utilisé la rupture conventionnelle par exemple, ne pourront pas en bénéficier.

 

Les autres conditions d’accessibilité à cette aide au chômage

 

Pour bénéficier de cette aide pour le chômage il faut :

  • Avoir été en CDI avec un même employeur pendant un minimum de 6 mois
  • Ne pas avoir été licencié pour faute grave ou lourde
  • Ne pas avoir eu recours à la rupture conventionnelle
  • Etre allocataire de l’ARE (Aide au retour à l’emploi)
  • Etre resté propriétaire du véhicule durant la période d’indemnisation

Dernière indication, un délai de carence de 30 jours et un délai de franchise de 30 jours sont applicable à l’obtention de l’assurance.

Un service d’assistance à la recherche d’emploi

 

Dans cette offre, outre une assurance chômage, il est prévu un service d’assistance de retour à l’emploi. Cette assistance  prendra la forme d’entretiens téléphoniques avec un consultant expert dans la recherche de travail. Ces entretiens d’une durée d’une heure seront limités au nombre de 5 sur une période de trois mois. Ces entretiens vont assurer un suivi personnalisé et une aide importante aux chômeurs pour leur permettre de rebondir sans plus attendre et ainsi de ne pas rentrer dans la catégorie des chômeurs longue durée.

Pour résumer rapidement, si vous répondez aux conditions d’éligibilité de cette assurance, que vous voulez remplacer votre véhicule devenu obsolète et que vous êtes à la recherche de davantage de sécurité étant donné la conjoncture économique actuelle, cette offre est faite pour vous.

Cotiser pour se mettre à l’abri de la perte d’autonomie

mutuelle dépendanceLe syndicat professionnel Gema (Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance) à proposé d’inclure une garantie perte d’autonomie dans les complémentaires santé afin d’assurer une prise en charge en cas de dépendance. Une solution prometteuse, d’après le Sénat, qui a des chances de voir le jour.

Le financement de la perte d’autonomie en France, un vrai Schmilblick.

La dépendance est un problème qui interpelle et qui génère de nombreuses idées pour assurer son financement. A l’heure où l’Etat n’a fait que repousser l’établissement d’un projet de loi sur ce sujet, les acteurs économiques et sociaux essayent de trouver des solutions afin d’apporter leur pierre à l’édifice. L’Etat français malgré son incapacité à gérer la situation déjà sous l’ère de Nicolas Sarkozy a toujours insisté sur l’importance qu’aucune source possible de financement ne devait être écartée y compris celle de l’assurance qui pourrait avoir son rôle à jouer. En effet, les finances publiques françaises sont dans une mauvaise passe, le travail est énormément taxé, la tendance est à la crise. Dans ce contexte où plus de 5 millions de Français ont déjà souscrit une assurance dépendance, les mutuelles, organismes d’assurance et de prévoyance devraient donc avoir un rôle à jouer dans le financement de la perte d’autonomie.

Le Gema et son projet

Cette situation fait plaisir au Gema (le Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance), car il avait anticipé cela par le biais d’un projet qui est désormais prêt à la commercialisation. Ce moyen de financement de la dépendance a été élaboré conjointement avec la FNMF (Fédération Nationale de la Mutualité Française).

En quoi consiste ce projet ?

Ce projet consiste à inclure dans une complémentaire santé une cotisation d’une valeur oscillant entre 10 et 20 € par mois. Cette cotisation va permettre d’obtenir une rente mensuelle de 500€ en cas de perte d’autonomie de l’assuré. Le sénat semble adhérer à cette proposition d’offre de lutte contre la dépendance, parce qu’en sachant qu’aujourd’hui en France plus de 97% des gens possèdent une mutuelle, cela permettrait une mutualisation cohérente où les risques entre générations seraient répartis.

Le GEMA et la FNMF vont maintenant devoir convaincre les politiques de la pertinence de leur projet d’autant plus qu’il devra surpasser le projet de la majorité. Ce projet propose une assurance dépendance spécifique qui devient obligatoire lorsqu’un individu rentre dans la catégorie des seniors (50 ans et plus).

 La seule certitude quand à ces mesures et que le problème de la perte d’autonomie touche les français de plus en plus et cela ne va aller qu’en augmentant étant donné que le nombre de seniors devrait croitre fortement dans les années à suivre.

Mutuelle santé pour nouveau-né, comment ça marche ?

nourrisson

La naissance d’un enfant est avant tout un bonheur indescriptible mais cela représente aussi un changement dans la vie de famille. Il est important de préparer l’arrivée du bébé. Par exemple, il est important de souscrire une mutuelle pour votre nourrisson, et surtout de bien la choisir.

Une mutuelle santé pour son nouveau né, à quoi ca sert ?

 

La période de grossesse, la naissance de votre bébé et sa continuité vont engendrer des visites à répétition chez votre médecin. En effet, l’année qui va suivre la naissance de votre enfant vous sera très coûteuse car en plus de vos dépenses quotidiennes, vos dépenses de santé vont êtres multipliés. Il faut savoir que ces frais de pédiatrie, qui représentent des sommes considérables, ne sont pas pris en charge en intégralité par votre caisse d’assurance maladie (Sécurité Sociale).

Cependant la Sécurité Sociale rembourse tous les soins du nouveau-né et en totalité durant le premier mois de sa naissance. Passé cette période, la Sécurité Sociale ne prendra à sa charge que 65% des frais de santé de l’enfant. De plus, quelques traitements prénataux sont remboursés par la Sécurité Sociale à l’image du test de grossesse, des échographies, ou des inséminations artificielles.

C’est alors qu’entrent en jeux les mutuelles « nouveau-nés » qui peuvent prendre en charge les frais complémentaires ayant lieu avant, pendant et après la naissance. La prise en charge de ses frais dépendra du choix de votre mutuelle. Pour les tarifs, le plafond du forfait annuel et le taux de remboursement varient suivant la mutuelle choisi et le niveau de garanties souscrit.  De ce fait, en souscrivant à une mutuelle santé vous allez pouvoir faire de grosses économies sur vos dépenses liés à la santé de votre enfant.

Comment souscrire une mutuelle nouveau-né ?

 

Tout d’abord, pour ne pas avoir à payer les frais basiques, votre enfant doit être inscrit sur votre compte de la Sécurité Sociale. Vous pouvez rattacher votre nouveau-né sur le compte de Sécurité Sociale d’un parent ou de l’autre, ou même sur le compte des deux parents si c’est votre volonté.

Vous serez alors en mesure de contracter une nouvelle mutuelle pour votre enfant ou vous pourrez opter pour le rattachement de votre nouveau-né à votre complémentaire santé actuelle. Il est important d’effectuer ces démarches administratives dans le mois qui va suivre la naissance de votre enfant  afin que vous soyez remboursé au mieux une fois que la Sécurité Sociale ne couvrira plus que 65% des frais de votre nouveau-né.

Si vous choisissez l’option de rattacher votre nourrisson à votre mutuelle trois documents vous serons demandés :

-          L’acte de naissance de l’enfant

-          Votre attestation de droit à l’assurance maladie

-          Un document comprenant le numéro de contrat de votre mutuelle

Votre enfant sera rattaché à votre mutuelle lorsque celle-ci aura reçu tous ces documents.

Vous devez vous renseigner auprès de votre mutuelle afin de découvrir quels sont les différents contrats proposés et quelles sont les différentes garanties disponibles.

Si vous n’avez pas souscrit de mutuelle, renseignez vous sur les mutuelles qui existent et faite un comparatif des différentes offres afin de sélectionner celle qui sera en adéquation avec vos besoins en matière de couverture complémentaire santé.

Quel est le prix d’une mutuelle nouveau-né ?

Comme pour tous les autres types de mutuelles, le prix d’une mutuelle nouveau-né va varier en fonction du contrat souscrit et de la mutuelle choisi. Il faut aussi être attentif aux offres commerciales des mutuelles. En effet, certaines mutuelles proposent parfois des cotisations gratuites sur une durée de quelques mois au début du contrat (3 mois de cotisation gratuite par exemple).

Les coûts de cotisation mensuels les plus bas sont fixés autour de 10€, cependant ces coûts peuvent monter très vite et devenir élevé. Effectivement, souvenez-vous que le coût d’une cotisation va dépendre des garanties que vous avez sélectionnées dans le choix de votre contrat.

Pour les foyers qui connaissent des difficultés financière, la Sécurité Sociale peut participer au financement de votre complémentaire santé. Pour bénéficier de cette aide de l’Etat il vous faudra contacter l’Aide à la Complémentaire Santé (ACS). N’hésitez donc pas à vous renseigner et à souscrire la mutuelle correspondant à vos besoins quelque soit vos moyens.

Quelle mutuelle ?

 

Après avoir lu tous ces conseils vous devez avoir compris que le prix de votre mutuelle va dépendre de vos besoins en soins médicaux. Pour trouver la mutuelle couvrant au mieux vos besoins tout en respectant votre budget nous vous conseillons de passer par des conseillers experts en mutuelle santé qui seront compétents pour vous guider dans vos choix. Vous pouvez notamment contacter les conseillers du site bonne-assurance.com qui vous renseigneront gratuitement par téléphone et qui vous prodiguerons des conseils personnalisés.

Travailleurs Non Salariés et complémentaire santé, comment choisir ?

Un salarié, un travailleur non salarié ou un chômeur n’auront pas les mêmes droits auprès de certaines institutions françaises notamment en ce qui concerne la santé. Cet article est destiné aux travailleurs non salariés et vise à expliquer quelles sont les particularités de ce statut au regard des assurances et mutuelles. En effet, les travailleurs de cette catégorie ont une couverture sociale particulière autant au niveau de la caisUn salarié, un travailleur non salarié ou un chômeur n’auront pas les mêmes droits auprès de certaines institutions françaises notamment en ce qui concerne la santé. Cet article est destiné aux travailleurs non salariés et vise à expliquer quelles sont les particularités de ce statut au regard des assurances et mutuelles. En effet, les travailleurs de cette catégorie ont une couverture sociale particulière autant au niveau de la caisse d’assurance maladie que des mutuelles.se d’assurance maladie que des mutuelles.

Profession indépendante

Les Travailleurs Non Salariés, qui sont-ils ?

Les travailleurs non salariés, couramment présentés sous le sigle TNS, forment un régime particulier regroupant les travailleurs indépendants.

Parmi ces travailleurs qui exercent leur profession à leur compte on en recense un certain nombre : les professions libérales, les artisans, les industriels, les religieux, les gérants de Sociétés à Responsabilités Limitées (SARL), les gérants de Sociétés Anonymes (SA) et les créateurs d’Entreprise Unipersonnelle (EURL).

On remarque aussi que les travailleurs de cette catégorie seront toujours soumis au régime des TNS après avoir pris leur retraire.

Le régime particulier des TNS

Les Travailleurs Non Salariés sont donc soumis à un régime spécial. Ce régime particulier est le Régime Social des Indépendant, souvent appelé le RSI. Le RSI n’a pas pour rôle de prendre en charge les prestations de santé mais de les déléguer à des organismes conventionnés comme des mutuelles et des assurances. Ces organismes assureront le remboursement des frais pour l’assuré. L’individu au régime des TNS pourra choisir son assurance et sa mutuelle lors de son immatriculation.

En ce qui concerne l’assurance maladie, il faut savoir que les TNS ne sont pas affiliés à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) mais à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Non-salariés (CANAM). Il existe des centres au niveau régional : les Caisses Maladie Régionales (CMR).

Bien que le régime des TNS soit différent de celui des salariés, la couverture qu’effectue la Sécurité Sociale n’est pas totale dans les deux cas. Selon le praticien choisit par l’assuré la couverture sera différente car le fait que le professionnel soit conventionné ou non va jouer. Les remboursements sont en effet calculés en fonction de la base de tarif de convention et de la prestation délivrée par le praticien. Cependant la part des dépenses lors d’une prestation de soin reste la même quel que soit le statut du patient.

La mutuelle

Etant donné que les TNS ne sont pas couverts à 100% par l’assurance maladie, il leur est fortement conseillé de souscrire une mutuelle afin d’être mieux couvert pour leurs dépenses en soins médicaux.

Les TNS peuvent souscrire la mutuelle de leur choix mais celle-ci doit cependant obligatoirement proposer une formule spéciale TNS.

Choisir sa mutuelle doit se faire de manière réfléchit et seulement après avoir analysé les multiples offres des différentes compagnies. Il est important de choisir une mutuelle qui soit adaptée à ses besoins afin de ne payer des montant élevés pour des garanties qui ne vous seront pas utiles car inadaptées à votre profil. Afin de trouver la mutuelle la plus intéressante il est conseillé de passer par un comparateur d’assurance. Personnellement je vous conseille le site internet « bonne-assurance.com » qui en plus d’être un comparateur indépendant, possède une activité de conseil par téléphone assuré par des experts dans ce domaine.

La loi Madelin

La loi Madelin a été créée pour permettre aux travailleurs non salariés d’atténuer les désavantages liés à leur statut professionnel : congé maternité inexistant, mauvaise couverture en cas d’arrêt de travail…

Concrètement, cette loi permet de déduire le montant des cotisations versées à sa complémentaire santé de son impôt sur le revenu. Cela reste aussi un avantage lors de la retraite des TNS. Suite à cette loi de nombreuses mutuelles ont été spécialement créé pour se consacrer aux TNS, les mutuelles Madelin. Elles fonctionnent comme des mutuelles normales mais s’organisent autour de garanties plus avantageuses et adaptées aux TNS.

On peut distinguer deux groupes de contrats de mutuelles Madelin :

Le contrat de groupe : Il est destiné seulement aux gérants majoritaires d’une entreprise. Il peut être décliné sous la forme d’un contrat individuel ou familial. Dans le cas de la formule familiale, l’avantage est que toutes les cotisations seront déductibles des impôts peu importe si les membres de la famille sont soumis au régime général de la Sécurité Sociale.

Le contrat individuel : Il couvre le travailleur non salarié mais pas seulement, ce dernier se verra  offrir le droit de rattacher d’autres personnes au contrat tel que les membres de sa famille. Ici, même si les autres membres du foyer sont sous le régime général de la Sécurité Sociale et non du RSI, leur part de cotisation du contrat de mutuelle ne pourra pas être retranchée des impôts sur le revenu du travailleur non salarié ayant souscrit le contrat.

S’assurer à l’étranger avec la carte européenne d’assurance maladie.

Si vous envisagez d’effectuer un séjour dans un pays européen, il vous faut penser à vous procurer la carte européenne d’assurance maladie avant votre départ. Cette carte d’assurance est une attestation de vos droits à l’assurance santé et va vous permettre lors d’un séjour en Europe d’avoir recours aux soins nécessaires en cas de problème. La carte européenne d’assurance maladie est comme une carte d’identité c’est-à-dire individuelle et nominative. Elle est aussi gratuite et sa période de validité est d’un an après sa fabrication. Chaque personne de votre famille qui participe au voyage doit avoir sa propre carte, y compris les enfants âgés de moins de 16 ans.

La carte européenne d’assurance maladie ne remplace en aucun cas la carte vitale. Elle remplace les formulaires qui étaient utilisés pour les touristes en cas de maladies. Elle permet donc une gestion de vos problèmes de santé plus rapide grâce à la simplification des procédures administratives.

Carte européenne d'assurance maladie

Comment pouvez-vous obtenir la Carte européenne d’Assurance Maladie ?

Ce qu’il faut savoir :

  • La carte européenne d’assurance maladie n’est pas délivrée automatiquement, il faut en faire la demande.
  • Cette demande doit être faite auprès de la caisse d’Assurance Maladie.
  • La demande de création de la carte doit parvenir à la caisse d’Assurance Maladie au moins deux semaines avant votre départ.
  • Vous pouvez faire cette demande par écrit, par téléphone, par internet, où en vous déplaçant à la caisse d’assurance maladie.
  • La demande de carte ne nécessite pas de document à fournir
  • N’oubliez pas qu’il vous faudra demander une carte par membre de la famille qui fera le voyage !
  • Vous devrez ensuite recevoir votre carte européenne d’assurance maladie par courrier et avant votre départ bien sûr.

Si votre demande s’est faite tardivement et que la caisse d’Assurance Maladie n’a pas eu le temps de fabriquer la carte, vous devrez lui demander de vous délivrer un certificat provisoire de remplacement. Ce certificat fera office de carte européenne à la différence qu’elle sera limitée dans le temps à une durée de 3 mois.

Quelle est l’utilité de la carte européenne d’assurance maladie ?

La carte va vous procurer un certain nombre d’avantages :

Si la nécessité de recevoir des soins médicaux se présente au cours de votre séjour, la carte vous assurera sur place la prise en charge des frais médicaux. Il est important d’insister sur le fait que seuls les soins médicalement nécessaires vont êtres couverts par votre carte d’Assurance Maladie, c’est-à-dire que seuls les traitements qui vous permettront de rester terminer votre séjour dans de bonnes conditions de santé (au lieu de rentrer chez vous pour vous faire soigner) seront pris en charge.

En cas d’oublie de la carte :

Si vous n’avez pas votre carte européenne d’assurance maladie et qu’un traitement médical est nécessaire vous allez devoir prendre en charge les soins médicaux dont vous avez bénéficié. Cependant il est important pour vous de conserver l’ensemble des justificatifs et factures relatifs à ces soins. A votre retour en France il vous faudra alors vous présenter à la Caisse d’Assurance Maladie pour vous faire rembourser le coût de ses soins.

Quels pays permettent l’utilisation de la carte européenne d’assurance maladie ?

Voici la liste des 28 pays européens dans lesquels vous pourrez vous servir de votre carte européenne d’assurance maladie :

Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Islande, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Liechtenstein, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Royaume Uni, République Tchèque, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse.

Remarque importante : Si vous partez dans un pays où la carte n’est pas acceptée, il vous faudra suivre la même démarche que lors de l’oubli de la carte pour vous faire rembourser.